
Cochabamba, janvier
2003. Comme dans toutes les grandes villes de Bolivie, ce sont les
émeutes. A La Paz il y aura 5 morts. Ici aucun.
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Les rues principales
sont bloquées et l'hôtel que nous avons choisi se trouve lui aussi en
plein centre...
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feux aux carrefours,
cailloux répandus pour empêcher la circulation
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L'armée se
positionne au centre de la ville, pour défendre le centre de
communication, sur le toit de la Poste
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ici, il n'y aura pas
de dérapage de violence. Dans les petites rues autour, c'est plus
sérieux et on entendra de nombreux coups de feu.
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Les habitants
restent calmes...
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les militaires
aussi, heureusement.
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On peut détailler
l'équipement anti-émeutes bolivien, à base de tranches de barils pour
faire des boucliers pas chers...
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Finalement les
choses se calment et nous sommes restés bloqués seulement 3 jours.
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Pour les petits
vendeurs venus de la montagne, les affaires ne sont pas bonnes...
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Suite du périple par
Sucre, la magnifique capitale historique de la Bolivie, qui ressemble
beaucoup au sud de la Colombie.
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Téléphone public. Pas
l'appareil rouge à gauche, mais le gars en gilet bleu qui loue son
portable à la minute. Ici plus personne n'appelle depuis les cabines !
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Sucre. Hall et
parking de l'hôtel, comme d'hab
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Ptit cours de
drapeaux. "alors là tu vois c'est le... heu... enfin c'est quoi déjà ?"
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Arrêt de bus sur une
des deux routes goudronnées de Bolivie.
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Sucre toujours
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En plein coeur du
pays, Potosi et surtout sa mine célèbre (8 millions d'esclaves morts
pour en extraire l'argent !), aujourd'hui quasi à l'abandon, à part
quelques groupement de mineurs indépendants.
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Nous voilà arrivés
en pleine fête des mineurs,
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défilé de carnaval
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et surtout lancé de
bombes à eau...
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Des rues encore bien
pittoresques, même si elles ne sont visiblement pas toujours bien
fréquentées...
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Les boliviens sont
bien plus rudes que leurs voisins mais facilement souriants quand même
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Et Lulu kickait,
kickait...
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Lulu mineur de fond
et pensive...
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